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Lame de la forêt – Charlène Lefèvre – Critique littéraire

Introduction


Des valeurs qui ont résonné en moi.

*

Une petite aventure entre nature et science-fiction, ça vous dit ?

Aujourd’hui, je vous présente « Lame de la forêt » de Charlène Lefèvre. Un court texte d’environ 200 pages en papier et 150 en numérique, mais qui ne manque pas de mots et de phrases marquantes !

Univers et Style

Des graines venues de l’espace atterrissent sur terre pour protéger la nature. Plus d’un millier d’années plus tard, elles ont évolué sur place, jusqu’à devenir des êtres humanoide-plantes.

De la science-fiction qui explore la nature, l’écologie, la force de ce lien, mais aussi l’ouverture aux autres, la compréhension du monde et de ce qu’on a lui offrir en tant qu’humain. Un texte qui exprime, sans jamais devenir angoissant, un combat pour le futur des humains et de notre monde.

Un texte intimement enraciné. Il est très particulier à expliquer. Il a des aires de fables, d’écho, de résonance avec nos propres rapports à la nature et au respect de soi et des autres.

C’est le genre d’œuvre qui touche et je me suis retrouvée à hocher la tête, à remercier la transmission des valeurs de ce livre. Je me suis senti en communion et écouté, à dire merci tout simplement.

Tout ça dans un style doux et prenant dans lequel on rentre facilement une fois l’univers acquis. La poésie qui se dégage n’a rien de prétentieuse, elle est belle et humaine.

Personnages

Lysia est une héroïne courageuse. Elle affronte les chemins qui s’offrent à elle. Son lien d’âme avec sa lame d’aloé est puissant. Je dois avouer que je suis très mal à l’aise avec l’idée de plusieurs âmes dans le même corps, mais ici, chaque place est définie et respectée. Rien ni personne ne s’écrase, au contraire, ils avancent et ils affinent leurs possibilités et leur choix ensemble. Je crois que c’est face à ce sujet si délicat pour moi (oui, au point où j’ai dû abandonner un autre récit avec ce sujet tant j’y suis sensible) que j’ai compris que je pouvais offrir toute ma confiance à ce texte.

Je suis tombée amoureuse de Jocelin pour sa douceur, sa curiosité, sa façon de comprendre les autres. Plus green flag que ça n’existe pas (sans mauvais jeu de mots au vu de la nature des personnages xD).

Érika aussi m’a marqué aussi, pour cette passerelle qu’elle incarne difficilement et bénéfiquement.

Tous les personnages (parce qu’il y en a d’autres sans pour autant en avoir trop) apportent quelque chose au récit. Encore une fois, il y a de la place pour beaucoup et tout est important.

Histoire

Je dois déjà dire avoir beaucoup aimé la préface qui m’a fait réfléchir aux racines de nos mots.

Ensuite, l’histoire vous offre en fait un premier pas, c’est à vous lecteur de le saisir à sa juste valeur. Les personnages dévoilent, rencontrent, apprennent, construisent. C’est tout ce dont vous avez besoin de savoir sur l’histoire.

Attendez-vous à une reconnexion.

Conclusion

Un texte où l’almona (la nature et plus encore) prend vie. J’ai le sentiment d’avoir découvert moi-même un chant vivant entre moi et les valeurs de ce livre et de l’autrice et je le chéris.

C’est court, c’est important, c’est beau.

À lire.

Les cartes de Tahsin

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